A Libreville, Boni Yayi dit ses attentes vis-à-vis des autorités gabonaises

A l’invitation du président Gabonais, Brice Clotaire Oligui N’guéma, l’ancien Chef d’Etat béninois Boni Yayi a pris part, dimanche 03 mai 2026, à Libreville, aux..

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A l’invitation du président Gabonais, Brice Clotaire Oligui N’guéma, l’ancien Chef d’Etat béninois Boni Yayi a pris part, dimanche 03 mai 2026, à Libreville, aux côtés de ses pairs, à la cérémonie d’inauguration de la cité internationale de démocratie. Occasion pour le leader du parti Les Démocrates d’exprimer ses attentes vis-à-vis du régime gabonais.

Boni Yayi au cabinet de Brice Clotaire Oligui N’guéma. La rencontre s’est tenue en marge de la cérémonie d’inauguration de la cité internationale de démocratie qui a lieu le 03 mai dernier à Libreville. Lors de son audience avec le numéro 1 des gabonais, l’ancien président béninois a exprimé sa gratitude pour l’honneur qui lui a été fait pour prendre part à cet évènement de grande envergure. Pour Boni Yayi, en effet, l’inauguration de cette cité internationale de démocratie est une étape importante dans la vie institutionnelle du peuple gabonais mais aussi du continent africain et de l’humanité toute entière. « Les filles et les fils gabonais sont unis. Désormais, on attend une nouvelle vision qui nous conduise à la démocratie, à la meilleure gouvernance des affaires du Gabon, à la concertation, au dialogue politique, a une gouvernance économique, sociale et naturellement, à la légitimité internationale du Gabon », a-t-il déclaré à la presse, au sortir de son audience avec M. N’guéma. L’inauguration de la cité internationale de démocratie intervient dans un contexte où le Gabon se trouve dans une phase de transition démocratique. Âgé de 51 ans, Brice Clotaire Oligui N’guéma est arrivé au pouvoir le 30 août 2023 par un coup d’Etat militaire contre le régime démocratique d’Ali Bongo, alors élu pour un troisième mandat, contesté. En tant que Chef de la transition militaire, il a dirigé le Gabon pendant plusieurs mois avant d’organiser, en 2024, des élections démocratiques qu’il remporte à 90,35% des voix. Dès lors, il a promis lutter contre la mauvaise gouvernance, la corruption, le népotisme, des maux qui gangrènent le pays sous le régime défunt.

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