Immeuble incendié à Akpakpa au Bénin : deux indo-pakistanais jugés au tribunal de Cotonou

Des individus de nationalité indo-pakistanaise sont jugés au tribunal de première instance de première classe de Cotonou après l’incendie meurtrier d’un bâtiment en janvier 2025, qu’ils ont loué à Cotonou,  au quartier Ayélawadjè. Poursuivis pour homicide involontaire, ils répondent des accusations suite à l’incendie de janvier 2025 à Ayélawadjè, dans le 3e arrondissement de Cotonou.…

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Immeuble incendié à Akpakpa en 2025

Des individus de nationalité indo-pakistanaise sont jugés au tribunal de première instance de première classe de Cotonou après l’incendie meurtrier d’un bâtiment en janvier 2025, qu’ils ont loué à Cotonou,  au quartier Ayélawadjè. Poursuivis pour homicide involontaire, ils répondent des accusations suite à l’incendie de janvier 2025 à Ayélawadjè, dans le 3e arrondissement de Cotonou.

Ce mercredi 15 juillet, ils étaient encore devant le juge. Au moment de louer le bâtiment, ils avaient déclaraté au propriétaire qu’ils voulaient y stocker des boissons alors que les enquêtes ont révélé après l’incendie meurtrier que ce sont plutôt des produits chimiques qui y étaient stockés.

Les investigations ont établi qu’un court-circuit électrique serait à l’origine de l’incendie qui a provoqué le drame dont le bilan a coûté, à l’époque, la vie à 09 personnes.

Au moment des faits, il faut retenir que dans l’immeuble, il y a des gaz domestiques et d’autres produits chimiques stockés, ce qui a provoqué de fortes détonations suivies de grosses et épaisses fumées des lieux dans le bâtiment incendié.

Le communiqué du ministère de l’intérieur

Des témoins ont rapporté à l’époque que plusieurs occupants étaient coincés à l’intérieur du bâtiment à deux niveaux, notamment à l’étage, au moment de l’incendie. Les sapeurs-pompiers, alertés avaient de difficulté à accéder au lieu du fait de la toxicité de la fumée et de l’architecture du bâtiment.

Le ministère de l’intérieur avait publié un message pour inviter les populations à ne pas s’approcher des lieux du drame. En vue de protéger les populations contre les risques d’intoxication, elles doivent « s’abstenir de consommer tout aliment (eaux de puits stockées dans un récipient non couvert, repas, animaux, végétaux) se situant dans un rayon de 100 mètres à la ronde de l’épicentre de l’incendie «, indiquait à l’époque, le communiqué du ministre de l’Intérieur. A en croire le même communiqué, des « produits dangereux dont le sulfate d’aluminium », étaient stockés dans l’immeuble.

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