Le gouvernement à travers les autorités judicaires est ferme sur l’aboutissement des enquêtes entreprises dans le cadre des violences préélectorales. Sur RfI et France 24 ce vendredi, le président de la République, Patrice Talon a été intransigeant sur l’aspect, selon lequel la justice doit aller au bout.
Personne d’entre les auteurs directs et indirects des violences préélectorales ne sera épargné, a voulu signifier ce matin sur les médias, le président de la République Patrice Talon. La preuve il a rappelé que si l’ancien président Boni Yayi est mêlé de près ou de loin de ces violences, qu’il en répondra. « C’est le rôle de la justice d’établir celui qui, de près ou de loin, est mêlé aux actes qui ont été commis. Moi, je ne soupçonne personne. Si Boni Yayi, ancien président, est responsable à quelque niveau que se soit, il en répondra, comme tout le monde«, a confié Patrice Talon.| Lire aussi: Aïvo: une Fondation exige sa libération, lire son communiqué |









