Université de Parakou : des étudiantes tombent évanouies en plein cours dans un amphithéâtre

Une scène peu ordinaire s’est produite samedi dernier, à l’Université de Parakou. Précisément, à la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion de l’Université (FASEG-UP). En plein cours et contre toute attente, au moins cinq (05) étudiantes de première année de licence ont été victimes de malaise. Elles ont perdu connaissance avant d’être conduites aux…

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A l'UP crise en série des étudiantes

Une scène peu ordinaire s’est produite samedi dernier, à l’Université de Parakou. Précisément, à la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion de l’Université (FASEG-UP).

En plein cours et contre toute attente, au moins cinq (05) étudiantes de première année de licence ont été victimes de malaise. Elles ont perdu connaissance avant d’être conduites aux soins. Selon le responsable de l’Amphithéâtre 1000, Josué Agonman, contacté par L’Investigateur, « c’était au cours de technique bancaire que la scène s’est produite ». Dans un premier temps, a-t-il narré, « une étudiante a eu une crise. Sans attendre, elle a été conduite au Centre hospitalier départemental (CHD), pour des soins appropriés. Seulement, après les analyses, le diagnostic a révélé qu’elle traînait une pathologie liée à l’asthme.

Plus surprenant, le temps de conduire la première victime aux soins, et d’avoir le diagnostic de ses  premières analyses, deux autres étudiantes se sont également évanouies. C’est ainsi qu’elles ont été évacuées grâce au véhicule d’un responsable de l’université. On en était là quand deux autres filles ont également eu de crise. Mais elles ont été dirigées cette fois-ci vers l’infirmerie de l’université. » Selon notre interlocuteur, après les soins, elles se sont toutes retrouvées et se portent désormais saines et sauves.

Questions : quelle est la réelle cause de ces crises en séries observées rien qu’au niveau des étudiantes ? Qu’est-ce qui peut sous-tendre toutes ces crises plus ou moins simultanées ? Est-la même pathologie chez toutes les victimes ? Autant de questions dont les réponses pour l’instant demeurent un mystère.

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