Terrorisme : une opération militaire conjointe entre le Bénin et le Burkina Faso à Koualou

Le Bénin et le Burkina Faso ont décidé d’unifier leurs efforts afin de lutter efficacement contre le terrorisme selon les informations de Le Matinal. Pour preuve, depuis le mardi 14 juillet, les deux pays ont lancé une patrouille militaire commune à Koualou, une localité béninoise frontalière du nord. En réalité, des unités burkinabè sont arrivées…

1 minute

Temps de lecture

Le Bénin et le Burkina Faso ensemble contre le terrorisme

Le Bénin et le Burkina Faso ont décidé d’unifier leurs efforts afin de lutter efficacement contre le terrorisme selon les informations de Le Matinal.

Pour preuve, depuis le mardi 14 juillet, les deux pays ont lancé une patrouille militaire commune à Koualou, une localité béninoise frontalière du nord. En réalité, des unités burkinabè sont arrivées sur place dans le cadre de cette opération  aux côtés des Forces armées béninoises dans la zone citée. En raison de l’incursion des groupes armés terroristes, les deux armées ont souhaité de se mettre ensemble avec pour objectif, consolider leur dispositif sécuritaire. En vue de la multiplication des patrouilles aux fins de dissuader l’ennemi. En outre, l’opération vise à sécuriser les populations installées le long de la frontière.

Investi le dimanche 24 mai Chef de l’Etat, le président Romuald Wadgni a entrepris une tournée début juin dans les pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), dont le Burkina Faso. Reçu par le Capitaine Ibrahim Traoré, les deux présidents ont pris l’initiative d’œuvrer ensemble  afin de bouter l’ennemi hors de la sous-région. C’est ainsi que le président béninois avait évoqué le renforcement de la coopération sécuritaire avec son homologue burkinabè.

A dire vrai, l’opération lancée à Koualou est le fruit entre autres de la visite du président béninois Romuald Wadagni, au Burkina Faso. Quoique le litige entre le Burkina Faso et le Bénin demeure pendant devant la Cour internationale de justice, les deux pays ont surpassé ce différend et affichent leur volonté d’unifier leurs efforts pour lutter sans ambages contre le terrorisme.  C’est dire combien les dirigeants ont souhaité dissocier les questions préoccupantes de la sécurité du contentieux qui a rapport au litige frontalier.

À propos de l’auteur