Au cours de sa tournée nationale ce samedi 05 décembre 2020 à Porto-Novo, le chef de l’Etat, Patrice Talon s’est non seulement réjoui de l’accueil à lui réservé par ses hôtes, mais aussi il en a profité pour faire des promesses aux Porto-Noviens.
C’est sous le coup de l’émotion que le président de la République, Patrice Talon a fait des promesses. Selon ses déclarations, « nous venons de très loin. Mais désormais nous irons très loin ». Enchaînant, l’homme fort du 06 avril 2016 dira : « ce qui est fait n’est encore rien par rapport à ce qui se fera dans les mois, les années à venir ».
En d’autres termes, Patrice Talon entend surprendre agréablement les populations de Porto-Novo.
Très ravi de l’accueil chaleureux auquel il a eu droit et en plus du nouveau visage de la Capitale du Bénin, le N°1 des Béninois ne s’en cachera point. Entre autres, les grands travaux d’infrastructures routières, d’électrification à grande échelle, de construction de musée, de réfection de stade et palais royal etc.., ont métamorphosé Porto-Novo et lui donnent désormais un attrait aux allures de grande métropole.
En effet, la ville aux trois noms a bénéficié de plusieurs projets du gouvernement de la Rupture : bitumage et pavage de route de près de 37 km linéaires, construction d’une rocade sur 7 km, assainissement des voies secondaires sur 20,090 km, réalisation du projet de construction de la traversée Porto-Novo-Missérété, la mise en œuvre du Projet d’Appui à la Synergie Locale pour l’Eau (PSL) et du Projet d’Amélioration des services Énergétiques (PASE). Aussi, faut-il le souligner, la réfection du stade Charles de Gaulle et du Palais-Royal Honmè de Xɔgbonu ainsi que la Construction du Musée International des Arts et Civilisation du Vodun /Orisha, permettent à Porto-Novo de mieux porter le titre de la Capitale du Bénin, rapporte Fraternité.
Pour ces raisons évoquées, le chantre de la Rupture n’a pu au cours de sa tournée éteindre l’émotion qu’il manifestait. Tout ceci donne en toute modestie une embellie à la capitale qui pendant longtemps est restée cloisonnée et s’est à défaut du mieux contentée des vestiges de la colonisation. « Depuis mon retour de Dangbo pour rentrer dans Porto-Novo, malgré la chaleur, j’ai eu la chair de poule », a laissé entendre le président Patrice Talon.