Des témoignages foudroyants faits par des filles de joie qui se livrent au plus vieux métier au monde. La prostitution en effet, est sans doute un business. Mais au Togo, selon une enquête réalisée par Afreepress.info, ce métier migre de la rue vers les réseaux sociaux : la cyber-proxénétisme.
A l’âge de Âgée de 20 ans, Cynthia, un pseudonyme en effet, livre quelques secrets. « Nous sommes plus de 120 filles dans notre agence. Moi, je ne suis qu’à l’étape première. Il y a 4 étapes et chaque étape correspond à sa proie. Il faut comprendre que c’est relatif à l’argent. Les filles à l’étape 1, gèrent des clients qui peuvent payer 10 mille F CFA en allant jusqu’à 30 mille FCFA par heure. Le top niveau, qui est l’étape 4, là-bas les aînées gèrent des clients de 100 mille jusqu’à 500 mille F CFA l’heure. Elles vont parfois à des missions à l’étranger. J’ai hâte d’arriver à ce niveau. C’est le niveau du high-life », a-t-elle au site togolais. Plus loi, elle déclare qu’il faut aussi une initiation avant d’être accepté dans les différents groupes secrets et aussi un test sexuel sans oublier la formation en auto-défense. « Moi, à mon arrivée, j’ai été testée et formée pour être bisexuel. Je satisfais actuellement des lesbiennes de même que les hommes. Mais le test auquel on nous soumet n’est pas facile. J’ai couché avec 10 hommes et 10 femmes pendant une semaine. Arrivée en qualité de novice en la matière, c’était difficile pour moi. Mais j’ai résisté… parfois grâce à l’alcool. C’est-à-dire, je me dope avec de l’alcool et le tour est joué. J’ai vite tapé dans l’œil de notre responsable et elle m’a intégrée au groupe », révèle-t-elle.| Lire aussi: Conseil de l’Entente: les recommandations de la mission d’observation au Bénin |
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