L’ancien Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko est dans de beaux draps. Selon les informations du journal Le Quotidien, une plainte a été déposée contre lui, auprès du procureur de la République près le Tribunal de grande instance hors classe de Dakar.
Certains propos du président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Ousmane Sonko ne resteront pas impunis. Pour preuve, l’ancien allié du président Bassirou Diomaye Faye est visé par une plainte déposée auprès du procureur de la République près le Tribunal de grande instance hors classe de Dakar pour des propos jugés diffamatoires. La plainte déposée auprès du parquet de Dakar, sollicite une ouverture contre Ousmane Sonko pour des propos tenus lors de l’inauguration du siège du parti Pastef. Elle a été déposée le 14 juillet par le Collectif des petits-fils de Serigne Touba et reçue par le Parquet de Dakar ce 15 juillet 2026. Le président de l’Assemblée nationale aurait déclaré lors de l’inauguration du siège de son parti que de «l’argent sale» aurait pénétré dans la cité sainte ; c’est pourquoi ses propos sont jugés gravement attentatoires à l’honneur de la communauté mouride. Fondée par Cheikh Ahmadou Bamba sur les principes de foi, de probité, de travail, de justice et de conformité aux enseignements du Prophète Mohammed (Psl), la cité religieuse semble-t-il, serait écornée par ces propos de Sonko, qualifiés de diffamatoires. Les plaignants demandent l’ouverture immédiate d’une enquête, l’audition de M. Sonko afin qu’il précise le sens exact de ses déclarations et produise les éléments sur lesquels il fonde ses propos, ainsi que toute investigation utile pour établir la véracité ou le caractère non fondé des accusations.
Dans le document signé par Serigne Modou Maroun Niang et Serigne Mourtalla Bousso, les plaignants sont prêts à produire des preuves nécessaires pour soutenir leur plainte, notamment par des enregistrements vidéo et leur retranscription. Serigne Saliou Bousso, membre du collectif, a tenu à préciser que leur démarche «n’est dirigée contre personne à titre personnel», mais qu’elle vise uniquement à «défendre l’honneur de Touba» et à «faire triompher la vérité».
Pour lui, la liberté d’expression doit s’accompagner d’une responsabilité, celle de ne pas porter atteinte à la dignité d’autrui.











