Le Président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a reçu l’autorisation du Conseil constitutionnel pour dissoudre l’Assemblée nationale à partir du 12 septembre prochain.
Le chef d’État Bassirou Diomaye Faye avait consulté les sages pour avoir leur avis sur le sujet. Selon la Constitution sénégalaise, une dissolution peut intervenir à partir de deux ans de législature. Les députés de l’Assemblée nationale actuelle ont été élus en juillet 2022 et investis en septembre de la même année. Dès le 12 septembre prochain, ils auront déjà bouclé les deux premières années de leur mandature. Le parlement pourra donc être dissout en respect de la loi constitutionnelle. Lire aussi: [Dossier Frère Hounvi : une demande particulière de l’homme d’affaires Martin Rodriguez au peuple béninois)>https://www.linvestigateur.info/?Dossier-Frere-Hounvi-une-demande-particuliere-de-l-homme-d-affaires-Martin&var_mode=calcul] Bassirou Diomaye Faye, élu après le départ de Macky Sall, n’a pas de majorité à l’Assemblée nationale. L’institution est composée majoritairement de députés de la coalition Benno Bokk Yaakaar, le parti de l’ancien président. Le gouvernement ne peut donc pas procéder aux réformes qu’il avait proposées aux Sénégalais lors de sa campagne sans le soutien de l’opposition. La dissolution de l’Assemblée nationale, suivie d’une nouvelle élection législative, permettra à Bassirou Diomaye Faye de chercher à conquérir sa majorité au parlement afin de dérouler son programme d’action.















