Samuel Eto’o : le jury disciplinaire de la CAF inflige une sanction au Président de la Fécafoot

Le Jury Disciplinaire de la Confédération Africaine de Football (CAF) a rendu ce jeudi 04 juillet, sa décision dans le dossier de Samuel Eto’o. Il a infligé une amende au Président de la Fédération Camerounaise de Football (Fécafoot). L’ancien attaquant des Lions Indomptables était accusé par Henri Njalla Quan, un ancien vice-président de la Fécafoot…

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Le Jury Disciplinaire de la Confédération Africaine de Football (CAF) a rendu ce jeudi 04 juillet, sa décision dans le dossier de Samuel Eto’o. Il a infligé une amende au Président de la Fédération Camerounaise de Football (Fécafoot). L’ancien attaquant des Lions Indomptables était accusé par Henri Njalla Quan, un ancien vice-président de la Fécafoot de manipulation de matchs et de violation des principes d’éthique et d’intégrité. Ce dernier avait soumis à la CAF, un enregistrement qui serait une conversation téléphonique entre Samuel Eto’o et le président de Victoria United. Les deux interlocuteurs auraient abordé l’impératif de faire monter ce club en division d’élite, il y a deux ans. Lire aussi: [Michaël Poté :l’attaquant béninois raccroche les crampons, les détails de son parcours en club et en équipe nationale)>https://www.linvestigateur.info/?Michael-Pote-l-attaquant-beninois-raccroche-les-crampons-les-details-de-son&var_mode=calcul ] Après ses enquêtes approfondie, le Jury Disciplinaire a conclu qu’il n’y avait pas suffisamment de preuves pour déclarer le président de la Fécafoot, ainsi que Valentin Nkwain, coupables de manipulation de matchs. Néanmoins, le Jury a jugé que Samuel Eto’o a gravement violé les principes d’éthique, d’intégrité et d’esprit sportif prévus à l’article 2 alinéa 3 des Statuts de la CAF, en signant un contrat d’ambassadeur de marque avec la société 1XBET contre rémunération. En conséquence, il a été condamné à payer une amende de 200 000 USD. Dans ces affaires, Samuel Eto’o avait été écouté le mardi 25 juin, à huis clos malgré sa demande d’une retransmission en direct de l’audition. Il avait justifié sa requête par la volonté de lever toute équivoque dans un contexte d’immixtion d’acteurs politiques camerounais dans la procédure.