Les Aspirants au Métier d’Enseignant (AME) appelés à servir dans le public pour le compte de la rentrée 2026-2027 doivent justifier leur présence dans les écoles. Moins de 48 heures après le démarrage de la rentrée scolaire, l’Agence nationale pour l’Emploi (ANpE) met la pression et fixe l’ultimatum au 18 septembre.
Dans un communiqué en date du lundi 14 septembre 2026, le Directeur Général de l’ANpE, Urbain Stanislas Amegbedji, annonce le démarrage des préparatifs pour la mise en œuvre des mesures gouvernementales en faveur des AME.
Dans ce cadre, l’Agence demande à tous les aspirants concernés de déposer la preuve de leur prise de service. Les documents doivent être transmis via les canaux habituels : la plateforme EducMaster et les antennes de l’ANpE.
La date limite est fixée au vendredi 18 septembre 2026. Passé ce délai, les AME qui n’auront pas fourni leur attestation seront considérés comme ayant abandonné leur poste.
Cette injonction intervient dans un contexte de grands changements pour les aspirants. L’objectif affiché est d’accélérer la mise en application des décisions prises par le gouvernement pour clarifier leur situation administrative.
Pour rappel, cette note de l’ANpE intervient quelques jours seulement après la rencontre entre le Chef de l’Etat Romuald Wadagni et le Collectif des AME, élargie aux centrales syndicales.
Au sortir de cette séance du 11 septembre au Palais de la Marina, plusieurs décisions majeures ont été annoncées. La plus attendue : l’intégration progressive des AME dans la fonction publique.
Ils relèveront désormais du statut d’Agent Contractuel de Droit Public des Collectivités Territoriales Décentralisées, (ACDPCTD). Le processus débutera par la promotion de 2019, avec des conditions d’âge précises fixées par le Statut Général de la Fonction Publique.











