Présidentielle 2026 : le ministre Olushégun Bakari joue la carte de la loyauté

Alors que les élections générales de 2026 approchent et que le mystère se renforce autour du dauphin du Président Patrice Talon, le ministre des affaires étrangères, Olushégun Adjadi Bakari, a brisé le silence. Interrogé récemment sur sa probable candidature à la présidentielle prochaine, le Chef de la diplomatie béninoise se disqualifie et donne les raisons.…

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Alors que les élections générales de 2026 approchent et que le mystère se renforce autour du dauphin du Président Patrice Talon, le ministre des affaires étrangères, Olushégun Adjadi Bakari, a brisé le silence. Interrogé récemment sur sa probable candidature à la présidentielle prochaine, le Chef de la diplomatie béninoise se disqualifie et donne les raisons.

Selon Olushégun Adjadi Bakari, le Président de la République Patrice Talon, en tant que Chef de famille, est le seul habilité à décider de celui qui va le représenter aux élections de 2026. Il a expliqué qu’il demeure, jusqu’à preuve du contraire, un homme attaché à ses traditions Yoruba et se doit, de respecter les « règles ». « Tant que le Chef de famille est là, c’est le chef de famille. On fait tout pour défendre le chef de famille », a-t-il déclaré, ajoutant qu’ « Il faut que nous sortions des choses qui ont handicapé notre pays pendant longtemps ; le fait de toujours tout ramener à soi et de penser qu’on peut toujours être meilleur au voisin ». Pour le ministre, le Président Patrice Talon a, durant ces neuf dernières années, montré et porté la fonction présidentielle à un autre niveau. Pour cela, il a insisté sur la nécessité de faire en sorte que ceux qui vont assurer la relève, soient des personnes qui incarnent la vision du Chef de l’Etat. En cela, le ministre indique que la gestion du pouvoir d’Etat est le fruit d’un long processus basé sur l’acquisition de solides expériences. Il a, pour finir, réitéré son appartenance à la mouvance présidentielle. « Je n’appartiens aujourd’hui de façon concrète à aucun parti politique. Je ne suis pas élu aujourd’hui. Si un jour je dois être élu, je devrais appartenir bien entendu à un parti mais un parti ancré dans la mouvance et dans le soutien à l’action du président Talon. S’il faut qu’un jour je puisse aller moi-même à une élection, j’en discuterai avec les différents partis », a-t-il conclut.

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