Présidentielle 2026 : Bertin Koovi propose de confier le choix des candidats à Talon et Yayi

Lors d’une récente sortie médiatique, effectuée le jeudi 17 octobre 2024, pour la présentation du trophée PADEV 2024 décerné au Bénin à Kigali, Bertin Koovi a exprimé son point de vue sur l’après-Talon. Le militant du Bloc Républicain (BR) a abordé les critères essentiels à prendre en compte pour la désignation des candidats, tant au…

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Lors d’une récente sortie médiatique, effectuée le jeudi 17 octobre 2024, pour la présentation du trophée PADEV 2024 décerné au Bénin à Kigali, Bertin Koovi a exprimé son point de vue sur l’après-Talon. Le militant du Bloc Républicain (BR) a abordé les critères essentiels à prendre en compte pour la désignation des candidats, tant au sein des partis de la mouvance présidentielle que de l’opposition.

Selon Koovi, le choix des candidats à l’élection présidentielle de 2026 doit être confié aux leaders de chaque formation politique. Ainsi, au sein de la mouvance présidentielle, cette prérogative reviendrait au Chef de l’État, Patrice Talon, tandis que pour le parti Les Démocrates, ce serait à Boni Yayi de désigner le candidat. « Je voudrais que nous travaillions à ce que, dans LD (Les Démocrates), ce soit Yayi Boni qui impose celui qu’il juge apte à faire le travail. Et dans la mouvance, que ce soit le président Patrice Talon », a déclaré Bertin Koovi au cours de cette rencontre avec les médias. Pour l’économiste et membre influent du Bloc Républicain, cette approche est indispensable pour garantir la qualité des candidats en lice pour la présidence, mais aussi pour préserver la dynamique actuelle du pays. « Si on ne le fait pas, nous allons échouer », a-t-il averti, rappelant sa candidature contre Patrice Talon à la présidentielle de 2016. Koovi estime que seul le président Patrice Talon est à même de désigner un successeur capable de poursuivre les réformes entamées depuis son accession au pouvoir en 2016. Par ailleurs, Bertin Koovi a fait savoir qu’il est essentiel que les Béninois comprennent la nécessité de mettre de côté la forme de démocratie qui a permis à Talon de prendre le pouvoir en 2016. « Si nous continuons avec ce type de démocratie, nous ne construirons pas notre pays », a-t-il insisté. « J’ai mis entre parenthèses ce modèle de démocratie, car je veux que nous développions notre pays. Et je suis heureux de voir que notre peuple commence à comprendre l’essentiel », a conclu Koovi.

 

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