Plus les joutes présidentielles de 2021 s’approchent, plus les calculs politiciens pour les positionnements dans les starting-blocks s’accentuent. Dans certaines coteries politiques, les conjectures se font pour le duo présidentiel tenant compte de Pascal Irénée Koupaki candidat malheureux à la course de mars 2016 et personnalité forte du régime de Patrice Talon. Erreur ! Aux termes des dispositions légales actuelles, le Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République ne peut être parmi les compétiteurs de 2021…
Les ambitions de Pascal Irénée Koupaki de briguer la magistrature suprême ne resteront que vœux pieux. Sur les listes de candidature pour l’élection du duo présidentiel, le nom de Pascal Irénée Koupaki ne peut y figurer. Arrivé 5ème au 1er tour de la présidentielle de 2016 et Secrétaire national chargé de l’administration de l’Union Progressiste (UP), celui qui s’est donné le sobriquet de « Mécanicien en chef » reste encore en ligne de mire chez certains analystes dans leurs calculs pour 2021. Ceci du fait, que le chantre de la « Nouvelle conscience » était signataire du Protocole d’accord de la Coalition de la Rupture qui énonçait un quinquennat pour Patrice Talon candidat qu’elle a soutenu pour le second tour en 2016. Du coup, on suppute, qu’au cas où l’actuel locataire de la Marina s’entiendrait au mandat unique, Pascal Irénée Koupaki, seul membre de l’UP ayant eu un suffrage élevé après Patrice Talon en 2016, pourrait être une alternative. Faux. Les révisions de la constitution et du code électoral en novembre 2019 ont rendu mort-née cette logique.| Lire aussi: Tchaourou : l’ancien président Boni Yayi offre une moto à Sakina Harouna |
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