Port Autonome de Cotonou : la carte de transporteur obligatoire dès le 1er octobre 2024

À partir du 1er octobre 2024, l’accès au Port Autonome de Cotonou pour le transport de marchandises sera strictement réservé aux détenteurs de la carte de transporteur. Cette mesure fait suite à une réforme initiée par l’Agence Nationale des Transports Terrestres (ANaTT). Initialement, les transporteurs avaient jusqu’au 15 juin pour se conformer aux nouvelles exigences.…

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À partir du 1er octobre 2024, l’accès au Port Autonome de Cotonou pour le transport de marchandises sera strictement réservé aux détenteurs de la carte de transporteur.

Cette mesure fait suite à une réforme initiée par l’Agence Nationale des Transports Terrestres (ANaTT). Initialement, les transporteurs avaient jusqu’au 15 juin pour se conformer aux nouvelles exigences. Cependant, un nouveau délai a été fixé au 30 septembre pour permettre à tous les transporteurs de se mettre en règle. Rabiou Garba, président du syndicat des transporteurs, explique que la carte de transporteur n’est pas une nouveauté. « C’est l’ancienne carte qui aujourd’hui est soumise à des obligations avant l’obtention. À l’époque, on pouvait avoir la carte de transport même sans autorisation de transport. Aujourd’hui, ce n’est plus possible. C’est une contrainte d’avoir un établissement ou une société, être à jour vis-à-vis du fisc, avoir un compte, déclarer un ou plusieurs agents au niveau du CNSS, plus un montant de 180 000 F CFA », a-t-il confié au micro de BIP Radio. Lire aussi: [Bénin : remise de 100 ambulances aux structures sanitaires ce lundi 17 juin)>https://www.linvestigateur.info/?Benin-remise-de-100-ambulances-aux-structures-sanitaires-ce-lundi-17-juin&var_mode=calcul ] Ces exigences visent à assainir le secteur. Malgré l’objectif de la réforme, certaines doléances ont été exprimées. Rabiou Garba souligne que le coût de 180 000 F CFA est jugé excessif par les transporteurs. « Nous nous sommes plaints pour dire que 180 000 F CFA, c’est trop. Je crois que notre doléance est en train d’avoir une réponse favorable », a-t-il dit. Le président du syndicat des transporteurs souhaite également que la prolongation du délai aille au-delà du 30 septembre. « Si on doit attendre tout le monde, on ne va jamais commencer. Mais si ça ne tenait qu’à nous, on aurait vraiment prolongé davantage le temps de voir les activités reprendre un peu partout », a-t-il déclaré.