La police républicaine a enregistré hier, dans ses rangs à Cotonou, un drame. Il s’agit du suicide de l’un de ses éléments en service à Cotonou.
Seho Cyrille, sous-brigadier de la police républicaine en fonction à la Compagnie Mobile d’Intervention (CMI), sise au quartier Zogbo à Cotonou, s’est donné la mort. »Il s’est réellement suicidé », va confirmer cette source introduite dès les premières minutes de sa mort. Issu de la 35è promotion de l’ex-gendarmerie nationale, il s’est tiré dessus à l’aide de son AKM. C’était aux environs de midi, ce samedi 8 mars 2025. Qu’est-ce qui l’a amené à commettre l’irréparable ? Difficile de le dire d’autant que les enquêtes ouvertes sont en cours. Néanmoins, à en croire la source, il aurait tenté le même coup (suicide), le mois dernier. « Le mois passé, il aurait tenté de se donner la mort, en buvant de l’eau de javel mais il aurait été sauvé à l’hôpital. », révèle la source. Alors, comment a-t-il pu échapper à son entourage cette fois-ci, avant de se tirer dessus à l’aide de son AKM? A cette réponse, on retiendrait que ce fonctionnaire de l’ancienne Compagnie républicaine de Sécurité (CRS), a dribblé tout le monde et son épouse également. »Aujourd’hui (NDLR samedi 8 mars 2025), il aurait laissé son épouse sortir et s’est enfermé dans la chambre pour commettre son acte. A son retour, son épouse aurait toqué à la porte en vain, et puis par la suite, ils (l’épouse et le voisinage), auraient entendu le portable sonné à l’intérieur. Voilà comment il a été découvert, pendant qu’il gisait dans le sang après que son épouse aidée, aurait défoncé la porte. », soutient la source. Questions : a-t-il des soucis avec un proche, son épouse, au service? Le couple a-t-il eu d’enfant ou non ? La dernière question vaut son pesant d’or, en ce sens qu’à en croire la source, après la sortie de son épouse, il n’y avait plus personne auprès de lui, ce qui lui a permis de librement commettre ce suicide. L’un dans l’autre, la réponse à toutes ces questions est d’autant plus nécessaires car, sa mort constitue un drame de trop, qui vient en rajouter aux différentes épreuves que traversent les agents de la police républicaine. « Priez beaucoup », avait commenté l’un de ses collègues anonymes, juste après l’annonce de sa mort.















