Homme de droit de rang exceptionnel, le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, a présidé le mardi dernier, l’audience solennelle d’installation du président de la Chambre des appels de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Cérémonie au cours de laquelle il a jeté des fleurs à Patrice Talon dont il a récemment décrié la méthode de gouvernance.
Yayi aux oubliettes? Juste une question parce que désormais, le président de la Cour suprême Ousmane Batoko loue le sens d’écoute et la sensibilité de Talon. Il n’y a pas bien longtemps, le patron de la Cour suprême, n’a pas pu cacher ses intentions sur la gestion de Me Joseph Djogbénou et par ricochet celle de la rupture. Invité au Colloque scientifique organisé par la Cour constitutionnelle, à la mi-septembre 2019, Ousmane Batoko dans un discours inattendu, avait sans ambages exprimé sa déception après 15 mois de gestion du Professeur Joseph Djogbénou. Pour lui, « Certaines décisions du juge constitutionnel béninois ont en effet ébranlé bon nombre de juristes africains dans leur certitude scientifique… Ce juge semble avoir sonné le glas de la démocratie au Bénin ».| Lire aussi: Covid-19-Bénin: le personnel du CHU-MEL en quarantaine autorisé à rentrer |
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