Accusée par certains internautes d’avoir été une « tchiza » (maîtresse) et qu’elle mérite les violences subies de la part de son ex-compagnon, la chanteuse gabonaise, Shan’L sort de son silence et livre une réponse cinglante.
Shan’L n’a pas mâché ses mots. Face aux critiques et accusations qui pleuvent depuis quelque temps sur les réseaux sociaux concernant son passé amoureux, la diva gabonaise a pris la parole pour remettre les pendules à l’heure. Dans un message fort, elle s’en prend à ceux qui tentent de justifier les violences qu’elle a subies, sous prétexte qu’elle aurait été « tchiza », c’est-à-dire en relation avec un homme déjà engagé. « Même si ça s’appelle violence tchizabengale, c’est violence ! », martèle-t-elle, en dénonçant une mentalité qui banalise les coups portés sous couvert d’infidélité présumée. « A-t-on le droit d’élever la main sur quelqu’un ? », interroge-t-elle, avant de réaffirmer que rien ne saurait justifier les violences conjugales. Dans son coup de gueule, Shan’L rejette catégoriquement l’étiquette de « voleuse de mari » qu’on lui colle. Pour elle, nul ne peut être « volé » dans une relation, et encore moins un adulte consentant. « On vole ça ? On vole quelqu’un comment ? On vole un adulte ? Je n’ai jamais vu à part les kidnappings à la télé hein ! » Visiblement affectée par la situation, l’artiste ne cache pas son amertume face à une société qui juge sans connaître les réalités de l’autre. Elle dénonce l’hypocrisie ambiante et le silence pesant autour des violences faites aux femmes, en particulier lorsqu’elles concernent des personnalités publiques. « Ce n’est pas parce que je suis artiste musicienne que je ne vis pas des choses dans ma vie », rappelle-t-elle. Elle appelle à une plus grande humanité et une prise de conscience collective. Fidèle à son franc-parler, Shan’L termine son message avec puissance : « Amoureux d’autrui qui t’a frappée ? Non non, amoureux de toutes ! Je suis l’une des frappées qui a sûrement ouvert la bouche ! » Avec cette déclaration sans filtre, Shan’L rejoint le rang des femmes qui refusent de subir en silence et qui s’opposent fermement à la culture de la culpabilisation des victimes. Une parole nécessaire dans un contexte où les violences conjugales restent encore trop souvent invisibilisées ou minimisées.« On ne vole pas un mari ! » : Shan’L tâcle ses détracteurs après les accusations sur son passé amoureux
Accusée par certains internautes d’avoir été une « tchiza » (maîtresse) et qu’elle mérite les violences subies de la part de son ex-compagnon, la chanteuse gabonaise, Shan’L sort de son silence et livre une réponse cinglante. Shan’L n’a pas mâché ses mots. Face aux critiques et accusations qui pleuvent depuis quelque temps sur les réseaux sociaux concernant…
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