Niger : une cinquantaine de personnes libérées par la junte militaire au pouvoir

Conformément aux recommandations des « assises nationales » de février dernier, une cinquantaine de personnes, dont d’anciens ministres, des responsables politiques, un ancien ambassadeur, et un journaliste, arrêtées pour « complot ayant pour but de porter atteinte à la sûreté et à l’autorité de l’État », après le coup d’Etat de juillet 2023 du général Abdourahamane Tiani, seront remises…

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Conformément aux recommandations des « assises nationales » de février dernier, une cinquantaine de personnes, dont d’anciens ministres, des responsables politiques, un ancien ambassadeur, et un journaliste, arrêtées pour « complot ayant pour but de porter atteinte à la sûreté et à l’autorité de l’État », après le coup d’Etat de juillet 2023 du général Abdourahamane Tiani, seront remises en liberté.

L‘annonce a été faite le mardi 1er avril 2025 par le secrétaire général du gouvernement dans un communiqué lu sur la chaîne de la télévision nationale du Niger. « Ces personnes bénéficient d’une remise en liberté conformément aux recommandations des assises nationales pour la refondation », a indiqué le secrétariat général du gouvernement. Parmi les personnes qui seront libérées figurent l’ancien ministre du Pétrole Mahamane Sani Issoufou, fils de l’ex-président Mahamadou Issoufou (2011-2021), Kalla Moutari, ancien ministre de la Défense, Ahmed Djidoud, ex-ministre des Finances, Ibrahim Yacoubou, qui détenait le portefeuille de l’Énergie, Foumakoye Gado, président du PNDS, l’ancien parti au pouvoir, ainsi que du journaliste Ousmane Toudou.. Des militaires accusés de tentatives de coup d’État dans les années 2010 vont eux aussi recouvrer leur liberté. Quant au président renversé Mohamed Bazoum, il reste lui en détention

 

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