Moustapha Maïga, journaliste ivoirien est gardé à vue au commissariat de Gaya (Niger). Il était en route vers Bamako quand les autorités policières lui ont mis la main dessus vers 17 heures dans la soirée d’hier. L’intéressé a rappelé les circonstances dans lesquelles il a été interpellé au cours d’un appel à son confrère Hermann Aboa.
Le journaliste selon les informations se rendait à Gao pour assister aux funérailles de son père. Et, c’est face à plusieurs annulations de vols intérieurs au Mali, qu’il avait choisi cet itinéraire via Niamey, conseillé par des agences de voyage. Malheureusement, au cours d’un contrôle dans un car, il a été descendu par les forces de l’ordre qui l’ont soumis à un interrogatoire. « Ils m’ont dit qu’ils allaient m’interroger pour vérifier », a détaillé Maïga, qui par la suite souligne que la mention « journaliste » sur sa carte d’identité ivoirienne pourrait être la raison de son interpellation. Lire aussi: [Situation des médias au Bénin : la HAAC suspend deux (02) Quotidiens))>https://www.linvestigateur.info/?Situation-des-medias-au-Benin-la-HAAC-suspend-deux-02-Quotidiens&var_mode=calcul] « C’est comme si j’avais commis un délit lié à mes documents », déclare-t-il, confus. M. Maïga a déclaré qu’il n’a commis aucune erreur susceptible de nuire au Niger. « Je n’ai publié aucun article contre eux », insiste-t-il, tout en s’interrogeant sur les véritables raisons de sa détention. Il faut dire que les forces de l’ordre ont finalement pris ses photos d’identification de même que ses empreintes digitales.















