Mondial des clubs : Chelsea désillusionne le Paris Saint-Germain en finale

Le Paris aint-Germain ne sera pas le premier vainqueur de la nouvelle formule de la coupe du monde des clubs. Hier, aux Etats-Unis, le club..

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Le Paris aint-Germain ne sera pas le premier vainqueur de la nouvelle formule de la coupe du monde des clubs. Hier, aux Etats-Unis, le club français a été sèchement battu par les anglais de Chelsea (3-0).

Très attendue, la fin de parcours remarquable de saison, en apothéose, s’est transformée en un cauchemar le PSG. Ce dimanche en finale, les Parisiens ont complètement raté la dernière marche de la Coupe du Monde des Clubs, et s’inclinent lourdement face à Chelsea (0-3). Un revers net, limpide, et malheureusement incontestable tant la supériorité des Blues a été perceptible. Un score sans appel d’autant qu’il largement mérité. Entre la fatigue accumulée, les jambes lourdes, l’énergie en berne et une chaleur moite à faire fondre une climatisation, les Français ont sans doute livré le match de trop peut-être. Le rêve de finir sur le toit du monde s’est donc évaporé au MetLife Stadium, sans véritable suspense. Cole Palmer a été le chef d’orchestre à cette symphonie londonienne. Le maestro anglais a joué la partition parfaite : une première alerte dès la 8e minute sur une frappe enroulée flirtant avec le poteau, puis un doublé express (23e, 30e) à la précision clinique, l’un comme l’autre sur des frappes du gauche au ras du poteau qui ont laissé Donnarumma sans réponse. L’international anglais a aussi été décisif sur le troisième but avec une passe lumineuse pour Joao Pedro, conclue d’une pichenette tout en sang-froid juste avant la pause (43e, 3-0). Et derrière, quand Paris a tenté de se rebeller, Sanchez, le portier espagnol des Blues, s’est dressé tel un mur de briques face à Doué (18e), Kvaratskhelia (47e), Dembélé (52e) et Barcola (84e). Un écart de trois buts en finale qui reflète assez bien la belle prestation collective de Chelsea. L’addition aurait même pu être plus lourde en faveur du club Londonien si Donnarumma n’avait pas sorti deux grands arrêts devant Delap (68e, 79e). Conclusion : Paris retombe de ses nuages et au regard du contenu, pas de regrets de la part des joueurs de Luis Enrique. Façonnée par Enzo Maresca, l’équipe de Chelsea était tout simplement au-dessus. Mais rater la dernière marche, après un tel parcours, laisse forcément un goût amer. Premier échec en finale pour Luis Enrique, et il est logique. Espérons seulement que cette mésaventure ne déraillera pas la machine parisienne, et que les Rouge et Bleu sauront repartir du bon pied dans un mois, pour écrire un nouveau chapitre.

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