« Le mandat d’arrêt est fantasque, illégal et purement opportuniste », selon Guillaume Soro

Accusé de détournement de deniers publics et d’« une insurrection civile et militaire » pour s’emparer du pouvoir, ce qu’il dément, l’ancien premier ministre de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro a promis qu’il tiendra bon face aux manœuvres du pouvoir. Depuis Paris, l’ancien président de l’Assemblée nationale, a qualifié ce mardi 28 janvier 2020, le mandat…

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Accusé de détournement de deniers publics et d’« une insurrection civile et militaire » pour s’emparer du pouvoir, ce qu’il dément, l’ancien premier ministre de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro a promis qu’il tiendra bon face aux manœuvres du pouvoir. Depuis Paris, l’ancien président de l’Assemblée nationale, a qualifié ce mardi 28 janvier 2020, le mandat d’arrêt délivré contre lui « de fantasque, illégal et purement opportuniste ». Mieux, il rassure qu’il « ne céderait pas au chantage ». « Cette cabale ne détournera pas l’histoire de son cours inévitable », a-t-il martelé, puis en renchérissant que « les Ivoiriens souhaitent le changement, c’est incontestable ». Ancien allié au président Alassane Ouattara, qu’il a aidé d’ailleurs à prendre le pouvoir pendant la crise post-électorale de 2010-2011, Guillaume Soro « s’est ensuite brouillé avec lui, jusqu’à la rupture début 2019 », rapporte Yeclo. Une décennie après la crise pots-électorale conclue par 3 000 morts, le prochain scrutin présidentiel s’annonce sous tension. Plus que les élections municipales et régionales de 2018, elles aussi marquées par de nombreuses violences et des fraudes.

 

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