Le gouvernement béninois a sollicité une nouvelle restitution de ses biens culturels conservés en France. Au total, trente-cinq (35) nouveaux biens culturels ainsi que des archives conservés dans les collections publiques françaises sont concernés. Une requête solidement étayée sur les plans historique, scientifique, patrimonial et juridique, qui a reçu un accueil favorable de la partie française.
Pour y parvenir, l’Exécutif béninois mise sur son expertise nationale d’excellence, ses compétences scientifiques et la mobilisation de ses meilleures ressources intellectuelles. Elles sont désormais réunies au sein d’un Comité scientifique national officiellement installé à Cotonou, le 14 juillet 2026, date marquant la célébration de la fête nationale de son partenaire, la République française.
En installant les six (06) membres du Comité, Monsieur Yassine LATOUNDJI, ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine, a souligné l’importance de la responsabilité qui leur incombe. « Votre responsabilité (…) exige de vous la rigueur intellectuelle, l’indépendance d’esprit, la collégialité, le sens de l’intérêt général et la fidélité constante à la vérité scientifique. »
Sous la conduite d’Alain GODONOU, ces spécialistes du patrimoine culturel, historiens de l’art et experts de la restitution et de la circulation des biens culturels ont plusieurs échéances importantes à respecter : élaborer la feuille de route du Comité, accompagner la mise en place de la Commission scientifique conjointe franco-béninoise, consolider le dossier national relatif aux trente-cinq (35) biens culturels sollicités et contribuer à l’élaboration des avis qui éclaireront les futures décisions de restitution.
Pour le Ministre, la restitution des biens culturels est bien plus qu’une question patrimoniale. Elle constitue une œuvre de justice, de mémoire et de souveraineté rapporte la plateforme du gouvernement.











