Justice : un homme condamné à mort pour avoir tué un enfant de 6 ans à Yaoundé

Le tribunal de grande instance de Yaoundé, au Cameroun, a condamné mercredi 18 mars 2026, un homme à la peine de mort par fusillade. Le mis en cause est accusé d’avoir tué un enfant de six ans. Pour avoir tué un enfant de six ans, un homme a écopé de la peine capitale au Cameroun.…

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Condamné à mort

Le tribunal de grande instance de Yaoundé, au Cameroun, a condamné mercredi 18 mars 2026, un homme à la peine de mort par fusillade. Le mis en cause est accusé d’avoir tué un enfant de six ans.

Pour avoir tué un enfant de six ans, un homme a écopé de la peine capitale au Cameroun. Le verdict a été prononcé mercredi 18 mars 2026 par le tribunal de grande instance de Yaoundé. La sentence est assortie de 500 millions de francs CFA de dommages et intérêts pour la partie civile et de 25 millions pour les dépens. En effet, le prévenu a été interpellé en mai 2025, suite à une altercation avec le père de la victime dans un bar du quartier Ngoa-Ekellé à Yaoundé. N’ayant pas réussi à dompter son adversaire, l’homme s’est rendu à son domicile où il s’en est violemment pris à son fils, qu’il tue à l’aide d’un couteau. Saisi, le tribunal de grande instance de Yaoundé s’est rapidement mis sur le dossier. À l’ouverture du procès en décembre 2025, le ministère public avait requis la peine de mort. En rendant son verdict, le juge a entièrement suivi cette réquisition. Le meurtrier est condamné à la « peine de mort par fusillade », assortie de 500 millions de francs CFA de dommages et intérêts pour la partie civile et de 25 millions pour les dépens. Un verdict qui réjouit les avocats de la famille de la victime. Mais en même temps mécontente la défense qui dénonce une sanction «illégale», et menace d’exercer toutes les voies de recours afin de casser la décision du juge. Pays situé en Afrique centrale, le Cameroun a signé plusieurs conventions internationales en faveur de l’abolition de la peine de mort. Cependant, celle-ci est toujours inscrite dans le code pénal de 2016, notamment pour les infractions liées au terrorisme.

 

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