Reçu dans l’émission dénommée Le Paquet de Urban Fm de Parakou, l’ancien secrétaire général, Paul Essè Iko y est allé de ses démonstrations en tant qu’acteur pour prouver que l’Etat béninois devait effectivement des arriérés aux travailleurs sous le régime de Boni Yayi.
« Nous avions lutté longtemps quand on était en activité sous le président Boni Yyayi », a déclaré l’invité de la radio Urban Fm d’entrée. Poursuivant, il dira : « nous avions estimé qu’on devrait avoir 1,25. Et il a été accordé, mais Boni Yayi n’a pas pu nous payer cela avant de partir ». Dans la suite, ajoute-t-il, il admet que « les enseignants retraités ont créé leur syndicat et se sont mis à lutter pour obtenir ces arriérés qui ne sont pas les seuls. Lorsque le gouvernement de Patrice Talon est arrivé, nous avons rencontré le président en personne et le ministre des finances qui a accepté qu’on nous accorde la revendication liée au 1,25. On l’a promis. Il est vrai que qu’on nous a parlé de Covid-19, mais par la suite, ils ont apuré une partie.»| Lire aussi: Démocratie : quand l’Afrique choisit de nager entre deux eaux, la désillusion et l’espoir |















