Harcèlement à l’Ortb : un collègue à Angela irrité par les critiques sur la toile

Les critiques qui ont suivi « l’affaire de présumé viol » à l’Office de Radio et Télévision du Bénin (ORTB) n’ont pas plu aux travailleurs..

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Les critiques qui ont suivi « l’affaire de présumé viol » à l’Office de Radio et Télévision du Bénin (ORTB) n’ont pas plu aux travailleurs de cette maison de presse. L’un des collègues à Angela Kpéidja, auteure de la dénonciation, a fait part de son mécontentement. Henri N’dah-Sékou, comme c’est de lui qu’il s’agit, a démontré sa colère sur la toile à travers un post dans lequel il s’en est vertement pris à ceux qui émettent des critiques malveillantes sur les journalistes de l’ORTB.

«Celui qui n’a rien vu, dit toujours qu’il n’y a rien. C’est pour ça que certains ont brûlé l’ORTB. Ceux qui en voulaient à la maison, pour des raisons justifiées ou non, ont dispersé les cendres, issues du feu. Ils ont découvert des centaines de «violeurs» et des centaines de «femmes sans vertu» au détour d’un buzz inédit. Les experts, tous domaines confondus, ont joué aux « je sais tout ».
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Des génies, à tort ou à raison, ont recommandé la dissolution de la maison. Tous les maîtres des «Séries Comédies» ont transcendé le Covid, pour créer l’une des meilleures pièces, que j’ai retenue : «ils produisent de très bons films à l’intérieur et c’est nécrologie qu’ils nous montrent». Mais, en attendant qu’on démontre devant le juge, que le « violeur démasqué » en était un, qu’il avait ou non des complices du même acabit, dans une maison, qui a aussi ses faiblesses, sirotons un petit lait. Un poste de Directeur ou Directrice de la Télévision (DTV), pour panser les plaies? Pourquoi pas ? Le poste est vacant depuis des mois. Mais serait-ce suffisant pour effacer les dégâts, au regard desquels le monde entier s’est ému ? Je crois que non, pas du tout même ! La justice doit rendre justice aux âmes fragiles, harcelées et violées par des « chefs de bas étage » sans pitié. Si c’est possible, on devrait chasser tous les hommes de l’office ou, à défaut, les castrer, les priver de boules de souveraineté, pour que les femmes y travaillent en toute quiétude. Après la justice, on laissera même les femmes, qui le désirent, exiger nos têtes de malfaiteurs désignés. Ne pas apparaître à la télé, n’est pas synonyme de mort pour tout le monde. Diriger pour l’exhibition, n’est pas le grand rêve de tous les collègues, que je connais. » Henri N’dah-Sekou