La mesure prise par le Chef de l’Etat, au sujet des consultations prénatales gratuites dans hôpitaux publics, suscite des réactions. La dernière en date est celle du Mouvement OB 26, proche son ami inséparable, Olivier Boko, placé en détention provisoire dans l’affaire atteinte à la sûreté de l’Etat.
Dans son communiqué, OB 26 insiste sur l’accès de tout le monde aux programmes nutritionnels, sans exception. Il exige un suivi rigoureux de cette mesure et ceci pour impacter les populations les plus vulnérables dans leur quotidien. C’était le vendredi 20 décembre dernier, lors de son message sur l’état de la Nation, que le Président de la République Patrice Talon, a annoncé la mesure concernant la gratuité des consultations prénatales gratuites dans les hôpitaux publics. « Le Gouvernement a initié le projet de supplémentation nutritionnelle des 1000 premiers jours qui vise à préserver nos enfants des préjudices irréversibles des carences nutritionnelles durant cette période et, ainsi, leur permettre de grandir en bonne santé avec la préservation de tout leur potentiel cognitif et intellectuel. Grâce à ce projet dont la phase pilote est déjà en cours et qui sera bientôt généralisé dans tout le pays, nous fournirons gratuitement des suppléments nutritionnels aux femmes enceintes, aux femmes allaitantes et aux enfants de 6 à 24 mois. Mieux, les frais de consultations prénatales dans les centres de santé publics seront pris en charge par l’Etat pour faciliter l’accès aux suppléments nutritionnels au plus grand nombre de femmes enceintes ciblées par le projet. », a déclaré le Président devant les députés. Face à cette déclaration, 0B26 préconise «…la nécessité de garantir une gestion équitable des projets sociaux annoncés, notamment la gratuité des consultations prénatales et les initiatives de soutien nutritionnel. Ces mesures doivent être accessibles à toutes les couches sociales sans discrimination, ni ciblage avec un mécanisme de suivi rigoureux pour assurer leur efficacité. », dans son communiqué. Pour le Chef de l’Etat, la mesure est prise à parti d’un constat : «…il est un fait que le retard de croissance affecte particulièrement les enfants au cours des 1000 premiers jours de leur vie, c’est-à-dire du 3ème mois de gestation jusqu’à l’âge de 2 ans, période durant laquelle le cerveau de l’enfant se développe pour l’acquisition du potentiel cognitif nécessaire à la construction du capital humain. »















