La justice espagnole a rendu son jugement dans l’affaire du baiser forcé qui oppose Luis Rubiales à la joueuse Jenni Hermono. Le tribunal près de Madrid a condamné l’ancien président de la Fédération espagnole de football à une amende de 10 000 euros.
Luis Rubiales échappe à la prison. L’ancien boss de la Fédération espagnole de football ne payera qu’une amende dans l’affaire du baiser forcé qui l’oppose à la joueuse Jenni Hermono. Alors que le parquet avait requis une peine de deux ans et demie de prison contre le dirigeant espagnol, le tribunal de l’Audience nationale, à San Fernando de Henares, près de Madrid a décidé de condamner l’homme de 47 ans à une amende de 20 euros par jour pendant 18 mois, soit un peu plus de 10 000 euros. Le scandale avait éclaté le 20 août 2023 à Sydney, en Australie, lors de la cérémonie de remise des médailles aux joueuses de la Roja qui venaient de remporter la finale de la Coupe du monde de football face à l’Angleterre. Euphorique, Luis Rubiales avait saisi le visage d’Hermoso avant de l’embrasser sur la bouche. D’abord silencieuse, la joueuse avait ensuite portée plainte, tout en déclenchant une vague d’indignation mondiale et une crise au sein du football espagnol. Malgré la suspension infligée par la FIFA, Rubiales avait initialement refusé de quitter son poste avant de finalement céder face à la pression des autorités locales.















