Criet : une bonne nouvelle en vue pour l’ancien chef d’arrondissement de Djidja et son collaborateur

Interpellés depuis le 7 juillet 2024 dans une affaire d’escroquerie en ligne, l’ex-chef d’arrondissement de la commune de Djidja et son collaborateur ont comparu le mardi 18 mars 2025 devant la Cour de Répression des Infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Au cours de cette audience, le ministère public représenté par le quatrième substitut du…

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Interpellés depuis le 7 juillet 2024 dans une affaire d’escroquerie en ligne, l’ex-chef d’arrondissement de la commune de Djidja et son collaborateur ont comparu le mardi 18 mars 2025 devant la Cour de Répression des Infractions économiques et du terrorisme (CRIET).

Au cours de cette audience, le ministère public représenté par le quatrième substitut du Procureur Spécial de la CRIET a demandé leur relaxe, tout en précisant que l’absence de preuves suffisantes en est la raison de sa demande. Le parquet spécial a souligné que l’analyse effectuée par le Centre national d’investigations numériques (CNIN), des deux portables en possession de l’ancien élu local lors de son arrestation et le portable de son collaborateur, n’a révélée aucune donnée incriminante. En conséquence, la relaxe au bénéfice du doute a été requise pour les deux prévenus. Il faut souligner que l’ex chef d’arrondissement a nié les accusations portées contre lui. Il a toujours rejeté fermement les faits de cybercriminalité. Selon son avocat, son interpellation faisait suite à une plainte anonyme déposée auprès de la CRIET, l’accusant de s’adonner à des activités criminelles en ligne. En ce qui concerne les données compromettantes datant de 2019, il a expliqué à la barre qu’il avait acheté ce téléphone d’occasion en 2020 sur le marché noir auprès d’un vendeur sénégalais, aujourd’hui introuvable. Il a précisé que c’est lui-même qui l’avait remis à la police lors de la perquisition. Il a révélé qu’il avait contracté plusieurs prêts auprès de banques et d’institutions financières pour financer ses projets personnels et professionnels. Pour lui, cet argent venait de sources légales et non des activités criminelles. Le verdict final de ce procès est prévu pour le 29 avril 2025

 

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