L’économie béninoise se porte au mieux de sa forme. C’est du moins ce que confirme la dernière évaluation des politiques et des institutions nationales, CPIA 2023. Selon cette révélation, le Benin a enregistré une progression nette de son score CPIA passant de 3,8 en 2022 à 3,9 en 2023.
De 3,8 en 2022, le score CPIA du Bénin passe désormais à 3,9 en 2023. Un score qui vient davantage conforter sa place dans le concert des nations en Afrique de l’ouest. Deuxième derrière le Rwanda, cette performance témoigne de la qualité de la gestion des finances publiques et des institutions de l’Etat et renforce l’engagement du gouvernement en faveur des pratiques responsables et durables. C’est une initiative de la Banque Mondiale, au profit de 39 pays éligibles à l’assistance de l’Association internationale de développement (IDA) en Afrique Subsaharienne. Elle a pour but d’évaluer sur une échelle de 1 à 6, le cadre politique et institutionnel de chaque pays éligible à l’IDA pour favoriser la réduction de la pauvreté, la croissance durable et donner une indication de la capacité à utiliser efficacement l’aide au développement. Lire aussi: [Bénin : des travaux de voirie et d’assainissement annoncés dans 7 communes abritant des chefs-lieux de département )>https://www.linvestigateur.info/?Benin-des-travaux-de-voirie-et-d-assainissement-annonces-dans-7-communes&var_mode=calcul] Plusieurs réformes ont contribué à l’amélioration continue du score CPIA du Bénin. Il s’agit entre autres d’une gestion efficace de la politique monétaire ayant permis de maîtriser l’inflation ; de la poursuite de l’automatisation du processus d’enregistrement des entreprises qui a permis d’en réduire considérablement la durée et la couverture et l’efficacité des programmes d’aide sociale qui se sont renforcés, de la politique holistique de protection sociale ayant permis d’effectuer des transferts monétaires inconditionnels et des travaux publics ayant utilisé une main d’œuvre importante dans les communes les plus pauvres. Les progrès constatés relèvent notamment des volets (i) « Politiques structurelles » ou l’indicateur secteur financier est passé de 2,5 à 3,0 ; (ii) « Politiques de lutte contre l’exclusion sociale et de promotion de l’équité » qui est passé de 3,7 à 3,9, en lien avec une progression au niveau des indicateurs « Équité dans l’utilisation des ressources publiques », de 3,5 à 4,0 et « Protection sociale et main-d’œuvre » et de 3,0 à 3,5 ; et (iii) « Gestion et institutions du secteur public » où l’indicateur droits de propriété et gouvernance fondée sur des règles est passé de 3 à 3,5. Abonnez-vous à notre chaîne















