Visiblement, les Etats-Unis sont décidés à en découdre avec le pouvoir de Lomé. En dehors du verdict des élections du 22 février 2020 sur lequel les deux parties ne s’entendent pas, les Américains ont trouvé à nouveau, une astuce pour taper sur les nerfs du gouvernement togolais et ses affidés. Notamment à travers l’extrait d’un rapport qui implicitement montre que la lutte contre la corruption bat de l’aile sous le président Faure Gnassingbé, rapporte Togo tribune.
Voici l’extrait de la déclaration Corruption et manque de transparence au sein du gouvernement « Bien que la loi prévoie des sanctions pénales en cas de condamnation pour corruption de fonctionnaires, le gouvernement n’a pas appliqué la loi de manière efficace et les fonctionnaires se sont souvent livrés à des pratiques de corruption en toute impunité. L’organisme officiellement responsable de la lutte contre la corruption, la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions connexes, est un organe indépendant qui travaille avec le pouvoir judiciaire au renforcement des pratiques de lutte contre la corruption et supervise l’adhésion des fonctionnaires aux lois anticorruption. Elle a également une fonction de sensibilisation du public qui comprend la prise de conscience du public et le renvoi des plaintes en vue d’une action en justice. En février, l’autorité a annoncé l’ouverture d’enquêtes sur la corruption liée à la Coupe d’Afrique des Nations en 2013 et 2017 et sur les paiements illicites pour la construction d’une route de Lomé à Vogan qui n’a jamais été construite. Le 4 novembre, elle a clôturé ses enquêtes et transféré ces deux affaires au procureur de Lomé pour qu’il agisse. Aucune date de procès n’a été fixée à la fin de l’année.| Lire aussi: Bénin/élections: 985 erreurs relevées sur la liste de son parti en lice pour les communales |















