Deputé de la mouvance présidentielle, Orden Alladatin était l’invité, ce dimanche 02 juin 2024 de l’émission 90 minutes pour convaincre de la radio nationale. A l’occasion, l’homme politique a opiné sur la cherté de la vie au Bénin, saluant les prédispositions du gouvernement en vue d’atténuer l’ampleur de ce que ressentent les populations.
La situation de la cherté de la vie que traverse actuellement le Bénin aurait été encore plus grave si, entre-temps, le gouvernement de Patrice Talon n’avait pas été prévoyant. C’est du moins ce que fait savoir le député Orden Alladatin de l’Union Progressiste le Renouveau (UP-R), parti majoritaire à l’Assemblée nationale. « Le gouvernement a subventionné les intrants. Mais avant, lorsque la guerre Russie vs Ukraine a commencé, l’essentiel des engrais qu’on utilise vient de cette région, les sachants du domaine ont anticipé, ont eu à faire des provisions. Et, poursuit-il, cette proactivité du gouvernement a permis de contrôler le phénomène sinon ç’aurait été pire. La subvention de l’engrais, c’est beaucoup de million, c’est énorme », explique l’élu de la 16è circonscription électorale. Lire aussi: [Crise Bénin – Niger: Réaction de Amissétou Affo Djobo à la médiation du président Patrice Talon)>https://www.linvestigateur.info/?Crise-Benin-Niger-Reaction-de-Amissetou-Affo-Djobo-a-la-mediation-du-president&var_mode=calcul] Poursuivant son analyse, l’ancien activiste de la société civile fait observer que la cherté de la vie est une question qui touche aujourd’hui la plupart des pays de la sous-région. « La vie est chère. Elle est chère ici, elle est chère dans les pays d’à côté ». Ainsi, comme pour répondre à ceux qui peignent tout le tableau en noir, en dépit des efforts des dirigeants du moment, le député déclare d’office que « si nous n’avions pas ce gouvernement, ça aurait été pire ». Cependant, il a pour finir invité le gouvernement à travailler davantage pour que les populations aient moins de difficulté. La réaction du député Alladatin intervient dans un contexte où les populations font de plus en plus face à la hausse vertigineuse des prix des produits de première nécessité, notamment le maïs, le piment etc. Des organisations syndicales avaient même marché pour inciter l’exécutif à bouger le petit doigt.















