Noble art : Clément Sossa Simawango, honoré par la Confédération africaine de Boxe

«A tout Seigneur, tout honneur», dit-on. Figure connue de la boxe africaine, Clément Sossa Simawango sera à l’honneur, à l’occasion du championnat d’Afrique de boxe, prévu du 29 au 31 octobre 2026, à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC). Invité par la Confédération africaine de boxe (CAB), dont il est le président d’honneur, il prendra…

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«A tout Seigneur, tout honneur», dit-on. Figure connue de la boxe africaine, Clément Sossa Simawango sera à l’honneur, à l’occasion du championnat d’Afrique de boxe, prévu du 29 au 31 octobre 2026, à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC).

Invité par la Confédération africaine de boxe (CAB), dont il est le président d’honneur, il prendra part aux finales de la compétition, ainsi qu’à l’Assemblée générale ordinaire de l’instance continentale.
L’invitation lui a été adressée, par la Confédération africaine de boxe et déposée à son cabinet le 19 octobre dernier. Cette distinction intervient dans le cadre d’un rendez-vous qui réunit plusieurs boxeurs du continent ainsi que des dirigeants de la discipline. La présence de Clément Sossa Simawango parmi les invités d’honneur, témoigne de la place qu’il occupe dans le milieu de la boxe africaine et de son parcours au sein des instances sportives.

Il a été le bâtisseur de la boxe au Gabon. Car, sous lui, plusieurs boxeurs gabonais ont été médaillés continentaux et olympiques et quand il est parti, le désert s’est installé. La boxe gabonaise doit à ce brillant dirigeant, qui finançait, parfois de sa propre poche pour faire voyager les pugilistes. Cerise sur le gâteau, il a dirigé la confédération africaine de boxe avec dextérité, à une période où une crise venue de nulle part, a failli emporter une discipline à travers laquelle le contient se faisait respecter. Surtout après le mythique combat entre Muhammad Ali et George Foreman sur un ring de Kinshasa.
En effet, le parcours de Maître Clément Sossa Simawango demeure ainsi associé à des responsabilités exercées aussi bien dans la boxe gabonaise qu’à l’échelle continentale.
Actuellement à Kinshasa, en République démocratique du Congo, il doit assister aux finales prévues demain, samedi 31 octobre. Son séjour lui permettra également de participer à l’Assemblée générale ordinaire de la Confédération africaine de boxe. Cette rencontre constitue un autre temps fort de son déplacement dans la capitale congolaise, au-delà de la compétition sportive.

Le Gabon absent sur le ring, représenté par son ancien dirigeant

Si l’honneur du Gabon est sauf à Kinshasa à travers la présence de l’ancien président de la Confédération africaine de boxe, il faut dire que ses boxeurs, eux, n’ont pas pu faire le déplacement. La délégation gabonaise, qui devait participer au championnat d’Afrique, est finalement restée à Libreville en raison de divers problèmes.

La Direction générale des Sports n’a pas été en mesure d’accompagner la délégation, dans un contexte marqué par des tensions de trésorerie selon la presse gabonaise. Faute de billets d’avion et de prise en charge, les boxeurs gabonais n’ont donc pas pu rejoindre la capitale congolaise pour prendre part à cette compétition continentale.
Une absence qui, prive les athlètes concernés de la possibilité de défendre les couleurs de leur pays lors de ce rendez-vous africain, alors que les représentants d’autres nations sont présents pour tenter de décrocher des médailles et des qualifications à d’autres compétitions. La situation met en lumière les difficultés auxquelles la participation des sportifs gabonais peut se heurter lorsque les moyens nécessaires au déplacement ne sont pas réunis.

Ainsi, tandis que Clément Sossa Simawango prend part aux activités organisées à Kinshasa, les boxeurs gabonais sont restés à Libreville. Une situation qui contraste avec l’importance de ce championnat pour les délégations engagées et qui, laisse les athlètes gabonais à l’écart de cette échéance continentale.

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