Bénin : un jeune homme risque 5 ans d’emprisonnement à la Criet pour sextortion

Un jeune homme devant la Cour de répression des infractions économiques et terrorisme (Criet), pour une affaire de sextortion sur son ex-petite amie. Le ministère public a requis contre le prévenu, une peine d’emprisonnement de 5 ans. Pour soutirer de l’argent à sa compagne avec qui il n’est plus ensemble, un jeune homme a menacé…

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Un jeune homme devant la Cour de répression des infractions économiques et terrorisme (Criet), pour une affaire de sextortion sur son ex-petite amie. Le ministère public a requis contre le prévenu, une peine d’emprisonnement de 5 ans.

Pour soutirer de l’argent à sa compagne avec qui il n’est plus ensemble, un jeune homme a menacé cette dernière de diffuser ces images intimes. À la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme, jeudi 08 août 2024, le prévenu n’a pas nié les faits. Il a confié avoir perçu chez son ex, la somme de 60 000 sur 150 000 réclamés. Dans sa déposition, le jeune sextortionniste a indiqué que c’est la jeune femme qui lui envoyait volontairement ses vidéos intimes pendant qu’ils étaient encore ensemble. À la suite de sa déposition, le ministère public a fait ses réquisitions. Le magistrat a tenté de confondre l’accusé par la lecture de certains messages extraits de son téléphone portable. Lesquels messages, exposent le caractère violent avec lequel ce dernier réclamait les nudes à son ex-copine. Lire aussi: [Bénin :un motocycliste échappe au lynchage d’une foule surexcitée à Bopa (les faits))>https://www.linvestigateur.info/?Benin-un-motocycliste-echappe-au-lynchage-d-une-foule-surexcitee-a-Bopa-les&var_mode=calcul] « Fais-moi une vidéo dans laquelle je vais voir ton corps au complet pour…. Fais vite ! Ne m’énerve pas », écrivait le jeune à sa chérie, selon les extraits lus par le ministère public et rapportés par Banouto. Poursuivant ses réquisitions, le ministère public, a jugé ces messages trop violents, relevant que ces messages sont la preuve qu’il serait même capable de «violer les gens» si on le laissait faire. Le magistrat a alors demandé à la Cour de condamner le prévenu à 5 ans d’emprisonnement ferme plus 1 million d’amende.

 

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