La décision du conseil des ministres de procéder à un test complémentaire d’aptitude de nouveaux aspirants au métier d’enseignant est différemment reçue dans le monde des enseignants. Une décision pas assez détaillée au point de lever certaines équivoques.
A l’issue de la rencontre hebdomadaire des membres du gouvernement d’hier, il a été autorisé l’organisation d’un test d’aptitude de nouveaux aspirants au métier d’enseignant. Il est vrai que c’est une excellente nouvelle pour le secteur, mais elle ne manque pas de semer de petits doutes dans la tête de quelques enseignants aspirants. Il est à rappeler qu’avant le début des congés « forcés » de février dernier, il était prévu un tel test à l’intention des Aspirants. Le ministre de l’enseignement secondaire avait demandé aux nouveaux aspirants, de même que ceux qui n’auraient pas retrouvé leurs noms dans la « nouvelle » base de données, d’aller « re- » composer. Il faut préciser que ce sont des gens régulièrement admis et déployés sur le terrain depuis septembre 2019 et que le « hasard » a « gymnastiquement » sorti des fichiers du ministère. Cette situation à faire couler beaucoup d’encre et de salive dans les établissements. Et si les congés « confinés » n’étaient pas intervenus, le 18 avril dernier était la date de composition de cette catégorie. Quiz : qui sont concernés par ce nouveau « test » ?| Lire aussi: Bénin : les causes du soulèvement à la prison de Missérété ce 06 mai |















