Au cours de son passage sur la télévision nationale pour le bilan des 04 ans sous la Rupture dans son département ministériel, le ministre de la justice et de la législation Séverin Quenum a levé un doute. Celui concernant l’idée que beaucoup se font de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet).
En effet, le passage du ministre de la justice et de la législation, Séverin Quenum a été l’occasion pour le garde des sceaux de démontrer que cette juridiction spéciale, la Criet qui mène la vie dure aux dealers, n’est pas un « un instrument politique ». A plus forte raison, pour traquer les opposants au régime. A l’en croire, ceux qui ont cette appréhension de la juridiction spéciale, font plutôt de la critique malveillante. Pour argumenter ses propos, il a laissé entendre que les premiers à être épinglés par la Criet étaient de l’entourage du chef de l’Etat, Patrice Talon.| Lire aussi: Covid-19 : 02 individus gardés à vue pour avoir composé le numéro vert, les raisons |















