Bénin : le gouvernement appelle au retour des exilés politiques mais …

Le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, était l’invité de l’émission L’entretien grand format du dimanche 20 octobre 2024 sur Bip Radio. À cette occasion,..

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Le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, était l’invité de l’émission L’entretien grand format du dimanche 20 octobre 2024 sur Bip Radio. À cette occasion, le secrétaire général adjoint du gouvernement s’est exprimé sur plusieurs sujets d’actualité, notamment le retour des exilés politiques au Bénin.

Lors de son intervention, Wilfried Houngbédji a exhorté les exilés politiques à rentrer au pays. Il a souligné que les opposants au régime du président Patrice Talon peuvent désormais revenir librement au Bénin, car il s’agit du pays de tous les citoyens. « Qu’ils prennent le premier avion pour Cotonou ce soir ou demain et qu’ils reviennent au Bénin. C’est chez eux. Nous irons même les accueillir à l’aéroport. Ce sont nos frères, nos parents », a déclaré le porte-parole du gouvernement. Cependant, bien que ces opposants aient la possibilité de revenir, cela ne les dispensera pas de faire face à la justice. Selon Houngbédji, « quand il y a des affaires en cours devant la justice, il faut laisser la justice faire son travail. Mais cela n’empêche pas de dire à nos concitoyens qui souhaitent rentrer qu’ils peuvent le faire », a-t-il précisé. Lire aussi: [Présidentielle 2026: Bertin Koovi propose de confier le choix des candidats à Talon et Yayi))>https://www.linvestigateur.info/?Presidentielle-2026-Bertin-Koovi-propose-de-confier-le-choix-des-candidats-a&var_mode=calcul] Wilfried Houngbédji a conclu en affirmant que le Bénin appartient à tous et que personne n’en détient le monopole. « Nous sommes des serviteurs du moment, en attendant que d’autres viennent faire leurs preuves. Nous essayons d’être à la hauteur de la mission que le peuple nous a confiée. » Au Bénin, la question du retour des exilés politiques est au centre des débats, à moins de deux ans de la fin du mandat constitutionnel du président Patrice Talon. Il y a quelques mois, l’ancien chef d’État Nicéphore Soglo avait réitéré l’importance de ce projet, particulièrement pour ses fils, Ganiou et Léhady Soglo, le second en exil politique depuis plusieurs années.

 

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