La cherté du prix du maïs au Bénin a une cause. Hormis ce que savent déjà les béninois, selon les raisons qui leur ont été fournies par l’exécutif, le président du parti Union Progressiste le Renouveau (UP-R), Joseph Djogbénou en a dévoilé une autre. Elle concerne le stock considérable de maïs réservé à la consommation des poulets au Bénin.
Depuis un certain temps, les béninois lancent des cris d’alarme pour dénoncer la montée drastique du prix du maïs au Bénin ainsi que la rareté de ce produit vivrier indispensable pour la suivie des ménages. Mais ce faisant, ils ont oublié qu’ils ne sont pas les seuls à avoir besoin de ce produit tant pour leur croissance que pour leur survie. En effet, certains animaux à l’instar de la poule en consomment autant. D’où la concentration d’un stock important de maïs par les éleveurs de poules et consorts, entraînant un énorme manque pour les hommes. Selon le président du parti UP-R qui a soulevé la question le 05 juin dernier lors de la tournée gouvernementale de reddition de comptes, le problème a commencé depuis l’interdiction par le gouvernement de l’importation sur le territoire béninois de produits congelés. Car, rendant malades les consommateurs après tout le circuit d’importation. « Les poulets sont congelés dans le bateau depuis l’étranger, font le trajet. Une fois à destination, ils sont encore congelés ailleurs », va-t-il souligner. Lire aussi: [Bénin :pas de conseil des ministres ce mercredi 05 juin pour 02 raisons)>https://www.linvestigateur.info/?Benin-pas-de-conseil-des-ministres-ce-mercredi-05-juin-pour-02-raisons&var_mode=calcul] Dès lors, il y a nécessité de booster la production locale afin d’enrichir, en protéine, le repas des béninois. Mais pour ça, il faut avoir élevé ses animaux. Mais « que mangent les poulets ? », demande à l’assistance, l’éminent homme de droit. Et à leur tour de répondre : « du maïs ». Et de conclure que c’est l’une des raisons qui justifient la cherté du maïs. Il leur a cependant, fait remarquer que la situation devrait désormais s’améliorer avec la dernière décision du gouvernement, interdisant l’exportation du maïs.















