Bénin : il publie des photos de son enseignante sur Tiktok et se retrouve devant la CRIET

Un apprenant comparaît devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) pour des faits présumés de harcèlement et d’escroquerie via internet. Il lui est reproché d’avoir publié sur les réseaux sociaux des photos de sa formatrice accompagnées de propos jugés diffamatoires. Face aux interrogations de la Cour, le prévenu est resté…

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Bénin : il publie des photos de sa formatrice et se retrouve devant la CRIET

Un apprenant comparaît devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) pour des faits présumés de harcèlement et d’escroquerie via internet. Il lui est reproché d’avoir publié sur les réseaux sociaux des photos de sa formatrice accompagnées de propos jugés diffamatoires. Face aux interrogations de la Cour, le prévenu est resté silencieux sur plusieurs points du dossier.

Un dossier d’atteinte présumée à la réputation d’une formatrice a été examiné par la CRIET. Selon les éléments présentés à l’audience, un apprenant est poursuivi pour des faits présumés de harcèlement et d’escroquerie commis par voie électronique.

Il lui est reproché d’avoir diffusé en ligne des photos de son enseignante, accompagnées d’allégations considérées comme fausses et susceptibles de porter atteinte à son image. Les publications incriminées auraient ainsi nui à la réputation de la victime présumée.

Appelé à s’expliquer sur les motivations de ces publications, le prévenu n’a pas fourni d’éléments qui pourraient permettre d’éclairer la Cour sur les circonstances exactes des faits.

Au cours des échanges, le président de céans a interrogé l’apprenant sur les raisons qui auraient pu le pousser à publier ces contenus. La juridiction a notamment évoqué l’hypothèse d’une tentative de séduction qui aurait été rejetée par la formatrice.

À cette interrogation, le prévenu n’a apporté aucune réponse, restant silencieux devant les juges.

Le dossier comporte également un second volet relatif à une présumée escroquerie via internet. Sur cet aspect, le mis en cause n’a pas davantage fourni d’explications sur les faits qui lui sont reprochés.

Les magistrats ont cherché à savoir si les fonds issus de cette opération présumée avaient un lien avec la formatrice ou s’ils étaient destinés à lui apporter un quelconque soutien. Là encore, le prévenu n’a pas réagi.

Le dossier renvoyé au 27 août

Après les premiers échanges à l’audience, la CRIET a décidé de renvoyer l’affaire au 27 août 2026. Cette nouvelle audience devra permettre de poursuivre l’examen des charges retenues contre l’apprenant et d’apporter davantage d’éclaircissements sur les circonstances de ces faits présumés.

 

 

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