Avant leur installation officielle prévue le 30 juillet à Porto-Novo, les membres du Sénat sont convoqués à une première rencontre le 25 juillet à Cotonou. Selon Théodore Holo, cette réunion sera essentiellement consacrée à une prise de contact entre les futurs sénateurs.
Les préparatifs se poursuivent en vue de l’installation officielle du Sénat béninois. Avant la cérémonie prévue le 30 juillet 2026 au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, les 25 membres de la nouvelle institution se retrouveront le 25 juillet pour une première réunion.
Selon les informations de Bip Radio, cette rencontre est convoquée par Nicéphore Dieudonné Soglo, doyen d’âge du Sénat. Elle se tiendra à 11 heures à l’hôtel Sofitel de Cotonou. Théodore Holo, membre de droit du Sénat, a précisé que cette réunion n’a pas pour objectif de prendre les premières grandes décisions de l’institution.
« Dans la lettre que j’ai reçue, c’est une réunion de prise de contacts des 25 membres du Sénat, les membres de droit et les membres qui sont nommés aussi bien par le président de la République que par le président de l’Assemblée nationale », a-t-il expliqué.
Selon lui, cette première rencontre doit avant tout permettre aux futurs sénateurs de faire connaissance avant le démarrage officiel de leurs activités. « On ne se connaît pas tous. Il faut quand même que nous puissions avoir l’opportunité de nous rencontrer, d’échanger avant de nous retrouver pour l’installation à Porto-Novo le 30 juillet », a poursuivi l’ancien président de la Cour Constitutionnelle.
Interrogé sur la possibilité d’aborder le fonctionnement de la nouvelle chambre, Théodore Holo estime que cette question sera examinée après l’installation officielle « parce qu’il faut bien adopter un règlement intérieur ».
Il a rappelé d’ailleurs que ce texte « doit être validé par la Cour constitutionnelle dans un certain temps. Mais au moins, le Sénat sera installé ».
Prévu par la Constitution révisée, le règlement intérieur fixera les règles d’organisation et de fonctionnement du Sénat. Une fois adopté par les sénateurs, il devra être transmis à la Cour constitutionnelle pour un contrôle de conformité avant son entrée en vigueur.











