Interpellé le mercredi 02 avril 2025 alors qu’il sortait du service, le président du parti Nouvelle Force Nationale (NFN), Wilfried Apollinaire Avognon n’est plus libre de ses mouvements.
Il est actuellement en garde à vue à la Brigade Économique et Financière (BEF). Il est poursuivi pour harcèlement par le biais d’une communication électronique. Après lui avoir rendu visite dans la journée du jeudi 03 avril 2025, avec certains membres du directoire du parti NFN, Maître Renaud Agbodjo a déclaré sur BIP radio ce vendredi 4 avril 2025 que « Avognon se porte apparemment bien mais il dénonce son arrestation qu’il qualifie d’arbitraire ». L’avocat a souligné que « son ordinateur de travail et des documents en rapport avec son parti ont été saisis chez lui lors de la perquisition effectuée à son domicile toute la nuit du mercredi. » « Il s’est retrouvé avec une dizaine de policiers alors qu’il ne présentait aucun danger pour la sécurité aussi bien des populations que des policiers en question », a signifié Me Agbodjo avant d’ajouter : « Notre client est interpellé et n’a pas reçu de convocation. Il n’a émis aucune obstruction à son interpellation ». Dans la journée d’hier, le parti Nouvelle Force Nationale (NFN) a publié un communiqué dans lequel il a dénoncé l’arrestation de son leader. Pour sa formation politique, son arrestation est une « « violation des droits fondamentaux et des libertés publiques ». Le part évoque « la loi n°2019-45 du 25 novembre 2019 portant statut de l’opposition en République du Bénin en son article 4, et qui donne droit aux partis politiques officiellement enregistrés comme tels, de critiquer les actions du gouvernement. «, pour justifier son amertume liée à l’interpellation de son premier responsable.















