Angela, Je vis avec mon corps (…), aucun homme n’a le droit d’en user à sa guise

Nul n’ignore que le harcèlement sexuel est devenu un fléau qui prend d’ampleur sur les milieux de travail. A l’opposé de cette violence que certains..

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Nul n’ignore que le harcèlement sexuel est devenu un fléau qui prend d’ampleur sur les milieux de travail. A l’opposé de cette violence que certains hommes exercent sur des femmes dans leur milieu de travail sans leur consentement, beaucoup pensent également que les dames au travers de leur tenue vestimentaire, sont en mesure de provoquer les hommes. Ce que nie Angela Kpeidja à travers une publication faite sur sa page facebook. Lire les détails.

« Sans détour, je réponds non! Le harcèlement est un enchaînement de propos, de gestes, d’attitudes, de comportements à connotation sexuelle imposés à une tierce personne, et qui finissent par l’affaiblir à cause de leur caractère humiliant, intimidant ou désagréable. Dans le harcèlement, il y a aussi la notion de répétition, de contrainte, de vulnérabilité. Je me demande donc comment l’étudiante ou la collégienne soumet le professeur à avoir des relations sexuelles avec elle. Ne me parlez pas là encore d’habillement ! C’est une approche qui me fâche particulièrement, étant entendu que la collégienne est tenue de porter un uniforme. Quant à l’étudiante, elle a beaucoup plus de possibilités en matière d’habillement. Doit-on alors la juger parce qu’elle a une belle poitrine ou un postérieur généreux ? Pendant qu’on y est, contactez le Créateur pour lui demander des comptes. En plus, l’enseignant dans sa position d’éducateur, a la possibilité de la remettre à sa place s’il y a des déviances dans son mode vestimentaire. | Lire aussi: Bénin: deux agents de santé déposés en prison pour exercice illégal en pharmacien | Lire aussi: Abomey-Calavi : pose obligatoire de plaque sur les parcelles, un ultimatum aux propriétaires | Lire aussi:

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