Amina Lanaya, DG/UCI à sa descente d’avion hier « Déjà, je sens la chaleur et la convivialité du Bénin »

En visite officielle de trois jours au Bénin, Amina Lanaya, Directrice générale de l’Union Cycliste Internationale (UCI), a été accueillie hier par le président de..

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En visite officielle de trois jours au Bénin, Amina Lanaya, Directrice générale de l’Union Cycliste Internationale (UCI), a été accueillie hier par le président de la Fédération béninoise de cyclisme (FBC), Romuald Hazoumè, des membres de son comité exécutif, le Directeur des sports d’élite, Bonaventure Codjia, ainsi que des cadres du ministère des Sports. À chaud, l’hôte de marque, qui est à sa première visite officielle au Bénin, a livré ses premières impressions. Quelle appréciation faites-vous de l’accueil à l’aéroport international de Cotonou ? En effet, j’ai été très bien accueillie par le président de la Fédération béninoise de cyclisme (FBC), Romuald Hazoumè, des membres de son comité exécutif et des représentants du ministère des Sports. Déjà, je sens la chaleur et la convivialité du Bénin, et j’en suis très heureuse. Quel est le motif de votre présence au Bénin, et pourquoi avoir choisi ce pays ? Cela fait plusieurs années que je dis à Romuald Hazoumè (NDLR : président de la FBC) que je souhaite venir voir tout ce qu’il fait ici pour le développement du cyclisme. Et aujourd’hui, c’était l’occasion idéale d’effectuer une visite officielle. Quelle place occupe le Bénin pour l’UCI, au regard des actions menées pour le développement du cyclisme ? Le Bénin, à travers Romuald Hazoumè, est un exemple en matière de développement du cyclisme en Afrique. Le Tour du Bénin, notamment, est devenu une course de référence, avec des moyens considérables mobilisés pour promouvoir le cyclisme africain. Je souhaite vraiment que Romuald puisse partager son savoir-faire au-delà du Tour du Bénin, notamment avec ses homologues des autres fédérations nationales africaines. C’est aussi l’un des objectifs de ma visite. La relation entre l’UCI et la Fédération béninoise est excellente. Nous allons continuer à travailler ensemble pour faire encore plus : peut-être davantage de compétitions, et aussi plus d’actions pour les jeunes et pour les femmes. Ce sont des sujets que nous aborderons demain lors de notre visite au siège de la Fédération à Porto-Novo. Des rencontres avec les autorités béninoises sont-elles prévues Tout à fait. Une rencontre est prévue avec le ministre des Sports, ainsi qu’avec le président du Comité national olympique et sportif du Bénin. J’attends avec impatience ces échanges, notamment pour les remercier de leur soutien. Sans les autorités, il serait impossible d’organiser des courses cyclistes. Comme vous le savez, les compétitions se déroulent sur les routes publiques, et non dans des stades. La collaboration avec les autorités est donc primordiale, et il est important de le souligner.

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