Les interprétations vont dans tous les sens après la suspension du Bénin par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) des pays d’origine sûrs au sens de l’article L. 722-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, établie par décision du 9 octobre 2015.
Contrairement à ceux qui pensent qu’il s’agit d’une victoire de Sébastien Ajavon sur les autorités béninoises, son avocat, maître Issiaka Moustapha s’est mis au-dessus de la mêlée. L’homme de droit pense et analyse la situation sous un autre anlge. « On en peut pas se réjouir d’une décision de cette nature lorsqu’on est béninois ». Dans la suite, il renchérit puisqu’il a été joint par l’Investigateur: « Il ne s’agit pas d’une source de fierté, mais l’on doit prendre cela comme un appel à se ressaisir.| Lire aussi: Actualité: Bénin, Orounla entame la vulgarisation du PSIE et sollicite l’implication du privé |
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