L’ordonnance rendue le vendredi 17 avril 2020 à Orusha en Tanzanie, par la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP), demandant l’Etat béninois de suspendre la poursuite des communales jusqu’à nouvel ordre continue de susciter autant de débats. Intervenant sur Frisson Radio ce matin, l’avocat de l’homme d’affaires Sébastien Ajavon, Maître Issiaka Moustapha a expliqué le contexte dans lequel la saisine de la CADHP a eu lieu à nouveau.
« En novembre 2018, la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) avait ordonné à l’Etat Béninois de surseoir à l’exécution de la décision de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Dès lors, on devrait permettre au parti Union Sociale Libérale (USL) dont M. Sébastien Ajavon est le président d’honneur, d’avoir son récépissé et de participer aux élections législatives d’avril 2019. Cette décision n’a pas été respectée. En mars 2019, la CADHP a ordonné à l’Etat béninois de prendre des dispositions pour annuler la condamnation de M.| Lire aussi: Côte d’Ivoire: « J’ai eu des rapports sexuels avec l’épouse d’un ancien footballeur ivoirien », Al Moustapha |















