Le procès des ravisseurs de Steve Amoussou à Lomé s’est tenu ce mardi 3 septembre 2024 à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET).
Lors de cette audience, la défense de Steve Amoussou s’est constituée en partie civile et a réclamé 20 millions FCFA en guise de dédommagement. Cette demande a eu un écho favorable auprès du procureur spécial. Mario Mètonou a demandé à la Cour d’accepter cette plaidoirie de la partie civile. Au cours des débats, Me Aboubacar Baparapé, l’un des avocats de Steve a soulevé une exception et demande à la Cour de se déclarer incompétente. Lire aussi: [Dossier Hounvi : De troublantes révélations à la Criet)>hhttps://www.linvestigateur.info/?Dossier-Hounvi-De-troublantes-revelations-a-la-Criet&var_mode=calcul] Mais le procureur spécial a indiqué qu’il ne saurait solliciter l’incompétence de la chambre du jugement car les faits reprochés aux accusés ne sont de nature criminelle. Il laissé entendre que la détention et la séquestration reprochées aux prévenus n’ont pas dépassé les cinq jours prescrits par la loi. Par ailleurs, Mario Mètonou a expliqué qu’il s’est saisi du dossier après que la justice togolaise a cité le nom du directeur du Centre national des investigations numériques (CNIN), Ouanilo Medégan Fagla parmi les présumés ravisseurs de Steve Amoussou.















