Affaire militaire porté disparu : son épouse cambriolée, ses machines à coudre, tissus emportés

L’épouse du militaire porté disparu le 27 juin 2024 dans le département du Zou a été cambriolée. Abattue par la nouvelle liée à la disparition inattendue de son mari militaire, elle doit encore faire face à une nouvelle épreuve. Des individus non encore identifiés sont allés dévaliser l’atelier de l’épouse du Para-Commando PA1, Mensanh Blèossi…

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L’épouse du militaire porté disparu le 27 juin 2024 dans le département du Zou a été cambriolée. Abattue par la nouvelle liée à la disparition inattendue de son mari militaire, elle doit encore faire face à une nouvelle épreuve.

Des individus non encore identifiés sont allés dévaliser l’atelier de l’épouse du Para-Commando PA1, Mensanh Blèossi Basile en service au camp militaire de Ouassa. Quelques jours seulement, après la triste nouvelle concernant la disparition du para-commando en personne, c’est son épouse qui a reçu la visite des malfrats. Selon les témoignages de son frère cousin, le Sieur Willis Ayité au micro de bip radio, « les cambrioleurs ont emporté des machines à coudre, les tissus des clientes et tout ce que comportait l’atelier ». Lire aussi: [Bénin :un mort et plusieurs blessés dans un conflit entre agriculteurs et éleveurs à Gogounou)>https://www.linvestigateur.info/?Benin-un-mort-et-plusieurs-blesses-dans-un-conflit-entre-agriculteurs-et&var_mode=calcul] Le cambriolage a eu lieu quelques jours après la rencontre entre les « supérieurs » hiérarchiques du militaire porté disparu et ses proches. En l’occurrence son épouse et son frère cousin. Il faut dire qu’en ce qui concerne le militaire disparu, ses supérieurs n’en savent pas grand-chose. Ils ont manifesté leur étonnement une fois mis au courant par sa famille. « Ils nous ont dit qu’ils ont constaté également son absence au poste. Et pour eux, il est peut-être au village. Mais ils étaient tous surpris d’apprendre qu’il n’était pas avec nous », raconte le témoin. Dans son récit, le cousin du militaire porté disparu a fait savoir que les échanges avec le commissaire de police du commissariat de Zogbodomè, n’ont encore rien donné. « Jusque-là nous n’avons pas eu de retour », a-t-il regretté. Originaire de la commune d’Athiémé dans le département du Mono, Mensanh Blèossi Basile, para-commando est en fonction à Zogbodomey, au camp de Ouassa dans le département du Zou.

 

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