Indexé dans un recours devant la Cour Constitutionnelle pour une affaire de vente illégale de parcelles appartenant à l’Etat, Isidore Gnonlonfoun, Maire intérimaire de la ville de Cotonou donne sa version des faits.
Après s’être confié à Frissons radio, l’autorité communale explique qu’il s’agit d’un vieux dossier, un dossier qui avait été vidé devant la Brigade criminelle. «C’est un dossier qui date de l’année 2018. La Brigade criminelle nous avait écoutés dans ce dossier qui n’a pas prospéré, parce qu’il a été classé sans suite» a-t-il déclaré. En effet, il est reproché au n°1 de Cotonou d’avoir cédé ledit domaine à près de cent soixante millions à un particulier, de commun accord avec l’ancien préfet du Littoral Modeste Toboula. A en croire le Maire, la procédure de vente a respecté les règles de l’art. Il soutient que les ressources issues de la vente de cette parcelle située à la Haie Vive ont été intégralement versées dans les caisses du trésor public. « Nous n’avons pas vu la couleur de l’argent, seule le chèque pour nous rassuré que le particulier, acquéreur de la parcelle a vraiment soldé », tempête-t-il. Il est important de rappeler que la Cour Constitutionnelle qui a reçu la plainte de son adjoint au maire, Isaac Aïvodji, se penchera sur le dossier ce matin. Mais qu’au passage, le Maire Isidore Gnonlonfoun a aussi rappelé au cours de son intervention que l’affaire a été agitée en 2018 au moment où son fauteuil était convoité par d’autres membres du conseil communal.















