À l’occasion du premier anniversaire de l’Alliance des États du Sahel (AES), le colonel Assimi Goïta, président en exercice de l’organisation et chef de l’État malien, a prononcé un discours télévisé dans lequel il a abordé la situation sécuritaire qui prévaut au Sahel. M. Goita a notamment, déclaré que l’AES fait face à des défis sécuritaires dont le soutien du terrorisme au Sahel par l’Ukraine.
Face aux populations de de l’Alliance des États du Sahel (AES) ce dimanche, le président Assimi Goita a fait le bilan de l’année écoulée et réaffirmé les objectifs de l’organisation Dans son discours, il a d’abord rappelé la transformation de l’AES en Confédération le 6 juillet 2024, suite à la signature d’un traité entre les trois États membres, le Mali, le Burkina Faso, et le Niger. Selon lui, cette nouvelle étape marque « l’engagement irréversible » des États membres pour une intégration totale, axée sur une vision commune de fraternité, de souveraineté, et de complémentarité. Abordant la situation sécuritaire au Sahel, le dirigeant malien a fustigé les soutiens étrangers aux groupes terroristes opérant au Sahel. Il a accusé l’Ukraine de prendre parti pour le terrorisme dans la région, sans toutefois préciser les modalités de ce soutien. « L’Ukraine a choisi de se ranger du côté du terrorisme au Sahel », a-t-il déclaré. Lire aussi: [Bénin – Niger :la réouverture des frontières incertaine, un nouveau rebondissement)>https://www.linvestigateur.info/?Benin-Niger-la-reouverture-des-frontieres-incertaine-un-nouveau-rebondissement&var_mode=calcul] Face à ces « adversaires soutenus par des États tiers », l’AES s’engage à poursuivre sa lutte contre toutes les formes de terrorisme. « Nous continuons de lutter sans relâche contre toutes les formes du terrorisme, et pour défendre l’intégrité de nos territoires et notre souveraineté », a fièrement martelé M. Goïta. En dépit de ces accusations, le colonel Goïta a réaffirmé l’ouverture de l’AES à la coopération internationale, à condition qu’elle respecte les principes de l’intégration africaine. Il a appelé les « peuples frères et amis » à rester fidèles à leurs engagements en faveur d’une Afrique souveraine et solidaire.















