La modification du code électoral en procédure d’urgence à l’Assemblée nationale ce mardi 02 juin est une violation du principe démocratique, selon les organisations de la société civile qui ont à cet effet, rendu public un communiqué. Mais dans la réalité, il s’agit d’une réaction tardive parce que ces organisations n’ont jamais été présentes à l’allumage. Seulement sous le président Boni Yayi qu’on les entendait. Depuis l’avènement de la Rupture, elles ont semble-t-il, lâché la proie pour l’ombre. Leur inertie a donné des ailes aux princes de la Rupture qui opèrent sur le terrain apparemment vierge. Parfois, on se demande s’il y a encore des organisations de la société civile au Bénin.
Lire leur Communiqué La Plateforme Électorale des OSC du Bénin a appris avec stupéfaction et surprise qu’il se déroule actuellement, au Parlement, une session pour voter, en procédure d’urgence, une loi modificative du Code électoral au prétexte des blocages qui auraient lieu dans certaines communes pour l’élection des Maires, de leurs adjoints et des Chefs d’Arrondissement. C’est une première dans l’histoire électorale béninoise que la loi électorale soit modifiée alors même que son application est en cours pour l’installation des Conseils communaux et l’élection des Maires. La plateforme s’interroge ! Que faire des communes où les installations sont déjà terminées ?| Lire aussi: Drame): Un mort, 08 blessés graves dans un accident de circulation à Banikoara |















